Puissance 4, version 1.0.0-2 (fr)
©1999 Thierry FLORAC <tflorac@wanadoo.fr>


Présentation
En plus d'être mon premier programme en C++, ce jeu est ma première contribution à l'univers merveilleux de BeOS !! Il est totalement freeware, et vous pouvez donc le redistribuer comme bon vous semble tant qu'il reste entièrement gratuit.
Je mettrai peut-être prochainement le code source à la disposition de ceux que cela intéresse, mais cela suppose que j'y fasse le ménage et que j'y ajoute quelques commentaires...
Dans tous les cas, que ce programme vous plaise, vous intéresse, vous sorte par les yeux ou vous amène une quelconque réflexion métaphysique, merci de me le faire savoir : un petit message est toujours encourageant... ;-))

Installation
Deux fichiers sont présents : puissance4-fr pour la version française et puissance4-en pour la version anglaise. Placez l'un de ces fichiers n'importe où dans votre arborescence et exécutez le : c'est tout !!

Le jeu
Puissance 4 est un petit jeu de réflexion très simple, issu du jeu de plateau du même nom.
Le principe en est très simple si vous ne le connaissez pas déjà : imaginez un plateau vertical au sommet duquel se trouvent des ouvertures par lesquelles vous pouvez faire tomber des jetons ; vous jouez avec des jetons rouges et l'ordinateur avec des jetons jaunes, le vainqueur est celui qui parvient à aligner quatre jetons dans n'importe quelle direction.
Quatre niveaux de difficulté sont disponibles pour régler la profondeur d'analyse de l'ordinateur.

Fonctionnement interne
Le fonctionnement du jeu repose sur un algorithme du min-max avec élagage alpha-bêta. Il est en partie inspiré d'un exemple en Turbo Pascal paru dans la revue Pascalissime n° 52 de... Décembre 1992.

Evolutions
Le jeu dans son état actuel commence à me donner satisfaction, dans la mesure où la qualité de jeu commence à être correcte. Je n'ai donc pas prévu d'évolution pour l'instant mais n'hésitez pas à me faire part de vos propositions...


En attendant amusez-vous et n'hésitez pas à me faire part de vos remarques...


	Thierry FLORAC - Octobre 1999
